Tuyaux turf

Mode opératoire tuyaux turf

Ce mode opératoire est plutôt axé sur les courses de plat, cependant il reste valable pour les courses de trot. Les internautes qui désirent jouer dans ces dernières doivent compléter leur lecture avec  » l’engagement idéal et le chrono « .

Comment repérer un très gros outsider dit « tocard » ?

Il suffit de pointer les chevaux non cités dans les synthèses page pronostic pmu, puis d’appliquer les filtres de cette page.
Parfois, il peut y avoir une très grosse cote dans les synthèses, là aussi il vous faut vérifier si le cheval passe les critères.

Premièrement, commencez par rechercher le ou les chevaux qui possèdent de bonnes perfs

Sur l’hippodrome ;
Sur la distance ;
Dans un terrain particulier, celui du jour de préférence ;

Soit en portant un certain poids favorable ; une décharge ; sans rendement de distance (trot).
La « décharge » indique que le cheval porte moins de poids, elle est autorisée lorsqu’un apprenti prend part à la course ou après une très longue absence de compétition du cheval. Cette dernière s’applique uniquement aux courses de galop et trot monté.

Où la trouver ?

Gény.com, (capture d’écran page des partants).

partants

Un seul point fort par cheval !

C’est le plus grand nombre de victoires ou places qui va fixer le point fort d’un cheval (quand il en a un…).
Exemple : si un cheval monté par Olivier Peslier a terminé 4 fois parmi les 6 premiers, mais qu’il a terminé aussi 6 fois parmi les 6 premiers à Chantilly, nous considérons que son point fort est son aptitude toute particulière à Chantilly.

points forts cheval
Chevaux

1er Point fort l’hippodrome

L’hippodrome préféré

Corde à gauche ou à droite, parcours  » coulant  » ou sélectif, les hippodromes ont leurs spécificités qui ne conviennent pas forcément à tous les chevaux !

2e Point l’état du terrain

Si certains chevaux apprécient que le terrain ferme, d’autres aiment une piste bien souple, voire très lourde.

Au galop on distingue 11 états de terrain, du plus ferme au plus lourd :

Très léger, Léger, Bon, Bon léger, Bon, Bon souple, Souple, Très souple, Collant, Lourd, Très lourd.

Pour les courses de trot attention aux pistes fouillantes et collantes.

3e Point la distance de prédilection

La distance – sélection tuyaux turf

Un 900 mètres ligne droite n’a rien à voir avec un 3 000 mètres. Les aptitudes requises ne sont évidemment pas les mêmes et il appartient à l’entraîneur de rechercher la distance de prédilection de chacun de ses chevaux.
Il existe plusieurs groupes de distances !

Il est facile de repérer la distance de prédilection sur le site gény.com, pour cela consulter la fiche technique du cheval en cliquant sur son nom.

4e Point l’entente jockey/cheval

L’entente entre l’homme et le cheval.

Cette entente peut s’expliquer de nombreuses façons. La plus logique : le jockey le travaille le matin, à l’entraînement, il le connaît bien.

Autres raisons : même s’il ne le travaille pas le matin, le « courant passe » entre eux en compétition. Dans ce cas, les bonnes performances arrivent vite.

Enfin, il y a des jockeys exceptionnels que les entraîneurs « s’arrachent » pour mettre tous les atouts de leur côté.

Mais ils ne sont pas toujours libres…

Facile à repérer sur le site gény.com.

5e Point la résistance au poids (course de galop)

La résistance

Certains chevaux  » portent le poids  » alors que d’autres ont plus de mal à s’exprimer avec de lourdes charges.

Entre des chevaux arrivés à maturité et d’autres qui n’y sont pas encore parvenus, la disparité est flagrante : les plus jeunes sont défavorisés, car moins résistants que leurs aînés. Le  » poids pour âge  » tient compte de cette disparité devant l’effort et l’exprime en kilos

Ne l’oubliez pas !

La réussite du cheval sélectionné dépend directement de la qualité des autres partants.

Aux courses il n’est pas possible de quantifier exactement la performance sportive d’un cheval. A chaque course, le nombre de critères dont dépend la performance du cheval est trop important. Il y a l’état du terrain, la météo, la forme, la distance, la discipline, le poids, etc. Le nombre de critères interférants entre-eux est tellement important qu’il n’est pas possible de connaître par avance, le temps que le cheval réalisera pour parcourir la distance.

La seule chose que l’on puisse faire, est d’apprendre à le faire le « papier », qui pour nous est un avantage certain.

Effectivement participer soi-même à l’élaboration du « papier », c’est apprendre à jouer.

Pensez-vous que les médias puissent examiner 20, 30 courses par jour, une semaine à l’avance sans se tromper ? Et réaliser des pronostics de qualités ?

À savoir, la presse hippique prépare son pronostic 5 jours à l’avance !

L’idéal est de faire la « papier » la veille, en tenant compte de la météo du lendemain.